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27 Mars 2008 par guzabi
- Catégorie: Computers (17 mots • 58 vues • Laisser un commentaire)Le concours est ici : http://www.belgium-technology.com/forum/viewtopic.php?pid=102#p102
29 Février 2008 par guzabi
- Catégorie: Le vaste monde (394 mots • 148 vues • 3 commentaires)
Alors comme ça, tu as décidé de nous laisser. Il paraît que la pendaison, c'est la méthode des gens qui ne veulent pas se rater. Pourquoi est-ce que ça ne m'étonne pas? Parce que tu as toujours fait les choses posément, sans rien laisser au hasard. Curieusement, dans les cinq phases du deuil, je n'ai vécu que la colère et le désespoir. Bon, peut-être aussi que je finis par accepter, doucement. Je ne sais pas encore.
Ce que j'avais à te dire ne se contente pas de mots pour être dit. Tout ce que je pourrais écrire ici n'arrivera bien sûr pas à épuiser le sujet. Alors comme chaque jour depuis ce maudit 18 janvier, tu traîneras dans ma tête jusqu'à ce que je tombe de fatigue, et même après. Est-ce que tu te rendais compte à quel point ta décision allait affecter nos vies à tous? Est-ce que ça aurait changé quelque chose si nous te l'avions dit plus, plus souvent, de manière plus convaincante? Je ne pense pas. Tu avais décidé, et tu savais.
Si tu as pris cette décision, c'est que ça faisait tout simplement trop mal de vivre. Trop de peine, trop de douleur. Je ne comprends pas, je ne comprendrai jamais, mais peut-être, oui, que je vais finir par accepter.
De toute façon, nous n'avons pas le choix. Tu n'es plus là. C'est dur, la vie sans toi. C'est incroyable le nombre de moment où moi, Virginie, Mickey, tes sœurs, tous les amis, nous pensons à toi. Parce qu'on ne se rend jamais compte du nombre de moments où l'on parle aux autres, où l'on a besoin de leur parler. Nathalie, je ne sais pas comment ma vie, notre vie, va continuer sans toi. Mais nous n'avons, donc, pas le choix. Tous ces mots que j'aurais voulu dire, toutes ces questions que j'aurais voulu te poser, tous ces rires que tu nous aurait offerts (je n'arrive à me souvenir que de tes rires et tes sourires), tous ces bricolages, ces textes, ces boîtes, tout le reste, nous devrons nous en passer. Ce sera difficile. Je n'arrive pas encore à me convaincre que ce sera possible, mais c'est comme ça, nous n'avons pas le choix. Nous vivons, et toi plus.
Salut, petite, tu nous manqueras à l'infini.


29 Février 2008 par guzabi
- Catégorie: Le vaste monde (229 mots • 95 vues • 3 commentaires)J'ai été frappé l'autre jour par une phrase d'Alain Hubert, invité de "Hep Taxi" sur La Une télé. Il a dit "la Terre n'est pas en danger. La Terre s'en fout, elle continuera à exister quoi qu'il arrive. C'est nous qui sommes en danger. L'être humain, pas la planète."
Et il a raison. La Terre existe depuis 4,5 milliards d'années et quoi qu'il se passe à sa surface, elle ne bougera pas de son orbite. Si des formes de vies disparaissent (dont nous), d'autres les remplaceront. Si des continents sont recouverts par les eaux, il continuera à se passer des choses dans les mers. Et dans 5 petits milliards d'années, le Soleil se transformera en géante rouge. Impossible de dire s'il deviendra tellement gros qu'il avalera la Terre, mais ce qui est sûr, c'est que les formes de vie actuelles ne pourront pas s'adapter aux nouvelles conditions. Cinq milliards d'années.
Alors ce qui est sûr aujourd'hui, c'est que ceux qui essayent de faire passer les écolos pour des babacools attardés n'ont rien compris. Il ne faut pas se battre pour sauver la planète. Il faut se battre pour que l'être humain puisse encore exister en tant qu'espèce vivante d'ici 250 ans. Et ça, visiblement, c'est pas gagné.

Photographie : Des manchots en Antarctique, par Maria Stenzel (National Geographic). Tous droits réservés.
16 Janvier 2008 par guzabi
- Catégorie: Kiwi (558 mots • 66 vues • Laisser un commentaire)
Autant dire qu'après Doubtful Sound, ça nous a fait tout bizarre de retrouver une ville. Dunedin. Bon, 115.000 habitants, ça peut sembler peu (la moitié de Liège, environ) mais ça en fait la cinquième ville du pays. En NZ, les villes sont petites, rien à faire. Hors Auckland et Wellington, très (très!) peu de gratte-ciel, par exemple. Bref. Dunedin, c'est pas très grand, c'est une ville universitaire (donc culture, dynamisme et tout ça) mais rien à faire, la visite du centre-ville ne nous passionne pas. On est encore un peu la tête dans les brumes du fjord. Pourtant, comme le dit le guide, c'est "un petit morceau d'Écosse importé dans l'hémisphère Sud". Bon, ok, il y a quand même un bâtiment rigolo, c'est la gare. totalement kitschissime, on la doit à "Gingerbread" George Troup (Georges "doux-dingue" Troup). On dirait une maison en pain d'épices, ou alors un super montage Lego, allez savoir. Frappadingue le George.
L'air de rien, la vue de la gare nous inspire. Nous décidons d'aller faire le tour de la péninsule le premier jour soir et de réserver le lendemain à un périple en train avec le "Taieri Gorge Railway". Comme ça, retour à la nature, ça nous fera du bien. Et donc, puisque le temps se couvre et que le soleil se couche doucement, nous profitons d'une atmosphère de fin du monde le temps de faire le tour de la péninsule de Dunedin. A sa pointe, il y a une colonie d'albatros royaux. Nous n'aurons pas le courage d'aller jusque là. La route est magnifique mais difficile et on crève la dalle. Nous aurons vu la moitié de la péninsule mais c'était vraiment joli, encore une fois. Comme un paysage irlandais puissance 10. On voit tellement bien que la terre a été retournée dans tous les sens par le volcanisme dans cette région que c'en est impressionnant.

Mercredi 9. On est le 9. Damned. Ce matin-là, nous réalisons soudain que c'est notre dernière excursion. Ce soir on vole jusque Auckland, demain on repart pour la Belgique. Nous sommes donc un peu moroses, d'autaut que nous nous apercevons que le départ du matin du Taieri Gorge Train fait un circuit différent et s'appelle du coup le "Seasider". Pour la bonne raison... qu'il longe la mer. Logique. Qu'importe, nous partons et tentons pendant tout le voyage d'enmagasiner autant de paysages que nous pouvons dans nos yeux et nos têtes. Pas facile.
Au retour, nous visitons le New Zealand Sports Hall Of Fame. Situé dans la gare de Dunedin, il contient une foule d'infos sur les grands champions kiwis. A de rares exceptions près (dont les All Blacks,
bien entendu), aucun nom ne nous rappelle quoi que ce soit. Très étrange sensation d'un autre monde, comme le notre mais étranger. Chouette musée, quoi qu'il en soit. Mais rien à faire, nous devons retourner à l'aéroport et reprendre l'avion jusque Auckland. Toujours un peu de morosité, tempérée à l'idée de retrouver le même Bed & Breakfast que le jour de notre arrivée, Braemar On Parliament. L'atmosphère de ce dernier jour au pays des kiwis a tellement été dictée par cet endroit-là qu'il faudra attendre notre prochain billet pour le lire.
15 Janvier 2008 par guzabi
- Catégorie: Kiwi (866 mots • 87 vues • 3 commentaires)
En retard (d'où le [R] dans le titre) la suite de nos aventures. Lundi 7, il est temps de quitter Queenstown pour le Fiordland, plus grand parc naturel du pays. Nous partons pour une croisière de deux jours dans Doubtful Sound. "Sound" en anglais, c'est une espèce de détroit, de passage d'eau. Cook a ainsi nommé les fjords du Sud-Ouest de la Nouvelle-Zélande parce qu'il n'avait pas compris que c'était des fjords...
Nous nous rendons d'abord à à Manapouri pour prendre un bateau (super speedé) sur le lac du même nom, puis car pour traverser le col jusqu'au fjord. En route, on passe à côté de la centrale électrique souterraine de Manapouri, qui mériterait à elle seule des pages d'explications. Les kiwis ont creusé le rocher sur 200m de profondeur pour y installer une centrale hydroélectrique entre le lac et la mer. Un travail de titan complètement marteau... La route qui passe le col est celle qui a servi à acheminer les matériaux qui étaient amenés par mer à travers Doubtful Sound, justement.
Les deux jours qui suivent rendent toute tentative de description futile. Ce fjord est une merveille, un enchantement pour tous les sens. Les deux premières heures, tout le monde était sur le pont pour prendre des photos de tout et n'importe quoi. Enchanteur. En plus nous avons eu une veine de pendu avec le temps. Il a beaucoup plu la veille, donc tous les torrents occasionnels étaient actifs (y'avait de l'eau quoi). Le temps s'est amélioré constamment au cours de la croisière, donc nous avons profité du décor dans les meilleures conditions possibles. La nature est ici d'une pureté, d'une luxuriance et d'une sauvagerie à couper le souffle. L'équipage est pour sa part sympa et de bonne humeur et c'est contagieux. Tout le monde a la banane.

La brume de ce milieu d'après-midi rend le paysage plus fantasmagorique encore. C'est simple, partout autour du bateau j'ai l'impression de voir l'île du Crâne, l'île perdue de King Kong. Impressionnant. Renversant. Totalement impossible à capturer en photo, aussi, malgré nos nombreuses tentatives. L'après-midi, nous faisons du kayak dans un décor mirrifique, puis on s'est carrément baignés! Sisi! L'eau est presque douce sur 3 ou 4 mètres. Cette pellicule d'eau douce ne se mélange pas avec l'eau de mer car elle est plus légère, évidemment. La profondeur totale du bras où nous nageons doit atteindre 200 ou 300 mètres. Glups...
Le bateau traverse ensuite le fjord pour arriver presque jusqu'à la mer (de Tasman, si on nage 2000 bornes on est en Australie). Le soleil dans nos faces, l'océan devant nous, le vent du large. Wouahw comme ça dépote! Et surprise, sur un chapelet d'îlots à l'embouchure du fjord, une bande de phoques achève le bain de soleil de l'après-midi. Autant dire que vu comme ça, un phoque c'est presque aussi actif qu'Ernesto quand il a mangé. Dur, la vie de phoque. Et pas trop difficile de cadrer...

Retour vers l'intérieur des terres, on se prépare à souper quand on signale des dauphins. Tout le monde déserte la cantine pour le pont, au grand désarroi de la chef-coq (on dit pas poule? ah bon...). Comme à Bay Of Islands, ce sont des "Bottlenose Dolphins", grand dauphin en français. Y'en a des centaines, il viennent jouer avec le bateau, ils sautent comme des fous. Encore une fois, une demie heure indescriptible ou nous rions, crions, photographions comme des fous. Incroyable. Ces bestioles sautent à 5m de haut, font des pirouettes et des tonneaux, se rentrent dedans en l'air. Nos yeux ont failli tomber de nos têtes.

L'air de rien, cette photo est prise avec une focale 70mm. Pas de télé...
Retour au souper (excellent) où nous faisons connaissance d'Australiens (pardons, Tasmaniens) très sympas. Puis soirée à papoter en goûtant le bière locale, et dodo bien mérité. Le lendemain, réveil aux aurores pour profiter encore de la beauté extraordinaire de la lumière dans ce fjord, puis on pense doucement au retour. On s'arrête au fond de Hall Arm. Ben, notre guide nature du voyage (il n'a cessé de commenter de manière très pertinente tout notre périple) nous convie à une expérience unique. Ici, la nature est vierge, pure, rien n'a changé depuis 200000 ans. Tout le monde sur le pont, personne ne bouge, ne prend de photo, ne parle ou ne claque de porte. On coupe le moteur, les générateurs et tout ce qui fait du bruit. On se tait, on ouvre grand les yeux et les oreilles, on observe le monde tel qu'il était avant nous et tel qu'il sera après nous. Un fragment d'éternité dans la nature. Silence. Les oiseaux, les cascades, le vent... Le temps se fige, nous sommes saisis, puis émerveillés, puis émus par tout ce qui nous submerge alors. Le monde, ce n'est pas les voitures, les McDonald's, les ordinateurs, Internet, la télé. Le monde, c'est ça. Tâchons de nous en souvenir pour le reste du voyage et le reste de nos vies.

8 Janvier 2008 par guzabi
- Catégorie: Kiwi (161 mots • 116 vues • 3 commentaires)Salut tout le monde. C'est cool tous vos commentaires, ça nous a fait plaisir. Merciiiii
Pas grand chose dans le blog aujourd'hui. Nous avons passé deux jours totalement indescriptibles en croisière sur un Fjord dans l'Ile du Sud, le Doubtful Sound. C'était incroyable, magique, plus beau que tout ce que nous avons vu jusqu'ici en NZ et dans le reste du monde. C'est pas pour ça qu'on ne poste pas de photo, mais juste parce qu'après ces deux jours, on a roulé jusque Dunedin, puis roulé un peu pour visiter, puis mangé, et là on est lessivés, on va au bain puis au pieu. Donc rien. Désolé. Si on a le temps demain (24h de transit à Auckland avant le retour) on postera des choses. Sinon, ce sera fini jusque Samedi, où nous posterons la suite de nos aventures depuis Seraing.
Donc voilà. Merci de votre attention. Dans quelques instants la suite de nos programmes... 
6 Janvier 2008 par guzabi
- Catégorie: Kiwi (278 mots • 126 vues • 5 commentaires)
Queenstown est, paraît-il, la capitale néo-zélandaise (donc mondiale) des sports extrêmes. N'écoutant que notre esprit aventureux, nous avons donc décidé de prendre le taureau par les cornes. Nous avons chevauché le téléférique de Bob's Peak. On y a un superbe point de vue sur la ville et sur les Remarkable Moutains, qui portent bien leur nom (photo). Pour aller jusqu'au bout de l'aventure, nous avons dévalé la piste de luge d'été et Xavier, dit "Le Rebelle" a même poussé le risque jusqu'à faire une seconde descente sur la piste "advanced", où on atteint facilement le 11,5 km/h dans les descentes (photo ci-contre). Dingue.

Pour finir la journée, nous avons laissé là tous ces sports de tapette comme le Bungie, le Parapente ou le canyonning en canot à moteur et nous avons navigué sur le TSS Earnslaw, authentique navire à vapeur datant de 1911. Hue, cocotte!. Il nous a emmené à Walter Peak High Country Farm, ou Virginie a fait du cheval et où nous avons assisté à une authentique tonte de mouton. Si ça c'est pas extrême, je veux qu'on m'explique
A part ça, c'est vraiment le cagnard ici (25°C) donc on ne va pas insister sur nos coups de soleil et autres bières en terrasse. Si j'ai bien compris, avec 5°C et la pluie, on ne fait pas les malins en Belgique, là... Ce soir on va manger des poissons et on va au lit tôt, parce que demain y'a de la route, et faut y être avant midi. Probablement pas d'article demain ni après, pour cause de croisière sur le Milford Sound.
5 Janvier 2008 par guzabi
- Catégorie: Kiwi (770 mots • 104 vues • 2 commentaires)Confirmation, les Pancake Rocks, c’est non seulement très joli, mais aussi plutôt impressionnant. Les rochers ont la forme d’une pile de crèpes (d’où leur nom, et voir photos) et à travers les trous (ce qu’ils appellent les Blowholes) les vagues sont projetées en geysers d’eau. Comme d’habitude, les kiwis ont prévu un petit chemin absolument charmant pour s’y rendre à pied en toute sécurité. Il faut être honnètes : avant-hier soir lorsque nous y étions, le fracas de l’eau en contrebas était certes impressionnant, mais aucun geyser à l’horizon, c’était plutôt calme. Bref. Le soir, nous avons mangé sur une terrasse en observant le coucher du soleil sur la plage. L’occasion pour Xavier de tester l’EOS et ses possibilités d’exposition lumineuse. Que voulez-vous, on ne change pas un Geek aussi facilement (il paraît que c’est pas geek mais que c’est juste pour combiner deux photos avec des expositions compensées… bref, on a compris!)

Le lendemain (hier matin, donc) départ pour Franz Josef et Fox Glacier, deux localités qui forment le “Glacier Country” (dans le texte) et qui sont célèbres car ce sont les glaciers les plus proches du niveau de la mer dans le monde. Comprendre : qui descendent le plus bas en altitude. Nous nous rendons directement à Fox Glacier pour un tour en hélicoptère autour du Mont Cook (3754 m, point culminant du pays des Kiwis). La neige est bleue de pureté. Halte sur le névé au sommet du glacier pour faire une photo. Il paraît qu’il y a 50 mètres de neige tassée sous nos pieds. Glups ! Ensuite, descente en zigzagant en dessus du glacier. Difficile de retrouver le haut et le bas dans ces conditions… vertigineux.

Le soir, nous mangeons dans un petit restaurant où nous tombons par hasard sur un couple de Bruxellois rencontré à Rotorua, qui voyage également avec Continents Insolites et qui loge en gros dans les mêmes hôtels et Bed&Breakfast que nous, donc finalement pas étonnant qu’on se croise ! L’occasion de se retrouver devant un feu de cheminée (éteint puisque nous sommes quand même en été) pour partager nos diverses visites et impressions respectives. En fait, il y a un seul responsable de l’Océanie chez Continents Insolites qui s’occupe tous les voyages dans cette partie du monde. Et donc, même si c’est un voyage sur mesure, on s’est très vite rendu compte que ce sont plus ou moins les mêmes activités qui ont été prévues pour nous et pour l’autre couple parfois à quelques jours d’intervalle. Merci, Nicolas! Cela dit, comme les bruxellois sont plutôt chouettes, c’est finalement gai de se croiser comme ça d’un endroit à l’autre.
Reveil tranquille avant de reprendre la route vers Queenstown via la plus belles des routes de la South Island : la State Highway 6. Après les glaciers, elle sillonne les montagnes offrant des vues absolument paradisiaques. Tantôt des cascades, tantôt des lacs d’eau turquoise apparaissent sur des chemins à seulement quelques mètres de la route. La Nouvelle-Zélande est aussi grande que la France mais plus étendue entre le nord et le sud. Où nous sommes aujourd’hui, à Queenstown, la lumière est totalement différente que sur l’île du Nord (qui est donc plus proche de l’équateur puisque nous sommes dans l’hémisphère sud) et les paysages varient incroyablement que l’on soit du côté maritime de la montagne ou du côté intérieur des terres. Pour la petite histoire, juste avant d’arriver à Queenstown, nous avons croisé une borne “45th parallel”. C’est officiel : on est plus près du Pôle Sud que de l’équateur. Pour rappel, la Belgique est à 50° de lattitude nord…
En quittant la mer, la température est montée nous offrant des petits coups de chaleur sur la route. D’où quelques grosses fatique après ces 7 heures de route. Le changement de climat est d’ailleurs spectaculaire en traversant les montagnes. Sur la côte Ouest c’est presque tropical, très humide, pas super chaud. Ici dans l’intérieur du pays et jusque la côte Est, c’est très chaud, sec (aride même). La végétation change en conséquence. Moralité : coup de chaud et sieste. Ce soir, resto au calme près du lac (superbe) et demain, visite de Queenstown.

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